Introduction ironique soulignant les déboires de l’OGC Nice en Europe malgré ses prétentions affichées. Il n’y a pas de doute, le Gym brille par ses contre-performances dignes d’un mauvais élève qui ne parvient pas à rattraper son retard sur le reste de la classe. Une entrée en matière digne d’une tragédie grecque, avec des rebondissements annoncés à l’avance pour nos amis niçois.
Le bulletin du cancre est sans appel : une série de 923 jours sans victoire en Coupe d’Europe, une défaite cuisante en barrages de Ligue des Champions contre Benfica, suivi d’un triste bilan en Ligue Europa. Le contraste est saisissant entre les moyens déployés par INEOS et les performances sur le terrain. Le Gym se complaît dans une désastreuse série de matchs européens, accumulant les humiliations comme d’autres collectionnent les timbres rares.
La confrontation contre l’AS Roma s’annonce comme une nouvelle leçon pour des Aiglons en perdition. Face à un adversaire au pedigree impressionnant, Nice devra sortir le grand jeu pour éviter une nouvelle correction. La Roma, habituée des joutes continentales et fraîchement auréolée d’une victoire dans le derby romain, ne laissera certainement pas de répit à des niçois en mal de résultats. Une occasion en or pour Nice de montrer enfin un signe de vie sur la scène européenne. Mais qu’on se le dise, la tâche s’annonce ardue.
Conclusion sous-entendue mettant en lumière le caractère prévisible de la situation pour les observateurs avertis. Les paris sont ouverts sur la capacité de l’OGC Nice à bousculer les pronostics et à enfin briser sa malédiction européenne. Les supporters retiendront leur souffle, les opposants se délecteront, et les pessimistes éviteront de jeter un œil aux statistiques récentes de leur équipe favorite.












